13 mars 2015

Presse : Enfin une bonne nouvelle : Bienvenue à Society !

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Il n’est pas rare à l’occasion d’un pitch ou d’un bilan que nos clients ou futurs client nous demandent un panorama de la presse française. C’est souvent à ce moment-là que nous prenons nos mines déconfites et ânonnons alors ce qu’il est désormais convenu de présenter comme des banalités entre les « de moins en moins » « beaucoup de pigistes » ou encore « un modèle économique qui reste à trouver ».

Les occasions de se réjouir ne sont donc pas si courantes et en voilà enfin une avec la création d’un nouveau magazine au format papier, Society. Nous ne pouvions que saluer cette initiative courageuse et ambitieuse au sein de la morosité ambiante. Nous avons toujours suivi avec beaucoup d’intérêt les premières revues du groupe SO Press, « So Foot » et « So Film » qui dénotaient déjà très nettement par leur nouveauté de ton.

Car, comme le rappelait Sonia Devillers pour France Inter dans sa chronique consacrée à l’arrivée de Society : « il suffit de voir le prix ridicule pour lequel L’OBS et l’Express ont été bradés par leur propriétaire », pour saluer ce qui ressemble plutôt à un pari fou surtout dans le format périlleux du quinzomadaire. Format d’ailleurs revendiqué par les créateurs de Society, comme le précisait Marc Beaugé, au magazine Les Inrocks le 4 mars dernier « L’objectif de ce quinzomadaire, c’est de rester au contact de l’actualité tout en ayant le temps de l’approfondir. »

Tiré à 200 000 exemplaires et au prix de seulement 3.90€, ce nouveau magazine de société alliant articles sérieux et décalés réunis, « sur le papier », tous les ingrédients qui ont fait le succès de ses deux ainés. Avec des sources d’inspirations telles que le regretté Actuel et les news magazines anglo-saxons (Esquire, The Face), nous ne pouvons qu’être confiants dans leur avenir. Il ne nous reste plus qu’à leur souhaiter « longue vie ! ».

Portés par cette vague d’optimisme, nous attendons désormais avec impatience la naissance d’une prochaine parution. Pourquoi ne pas revenir cette fois-ci au sport et la consacrer à la Formule 1 ? Et tant que nous y sommes, on se lâche sur le titre « Chauffards ! ».