Disparition de magazines, création de nouveaux : quel modèle pour maintenir l’économie à flot ?

Un kiosque à journaux  à Paris

Ces derniers mois ont été agités dans l’univers des médias : mercato des journalistes, émissions d’été, nouveaux médias et disparition de magazines… alors que faut-il en retenir ?
Comment ne pas citer tout d’abord, « Les Guignols de l’info » qui, menacés de disparition, avaient suscité un soulèvement de contestations de personnalités et de particuliers attachés à ces (ou ses) marionnettes. Finalement sauvés par Bolloré, nouveau propriétaire de Canal +, le sursis a finalement été de courte durée puisque « Les Guignols » passeront désormais en crypté mais visible sur Dailymotion ainsi qu’une rediffusion prévue en clair chaque dimanche. « Les Guignols, maintenus mais décapités ? » se demande ainsi 20minutes.

Toujours à la rubrique des mauvaises nouvelles, Metronews a cessé ses éditions print ; victime de la crise publicitaire touchant les medias et d’autant plus les magazines gratuits. Metronews maintient néanmoins sa version numérique. Par ailleurs, le magazine TETU est arrêté suite à la liquidation judiciaire de la société éditrice CPPD faute d’offre de reprise. La marque Têtu devrait être mise aux enchères à la rentrée. Enfin, spécialisé dans la défense du développement durable, le mensuel Terra eco vient d’être placé en redressement judiciaire pour un maximum d’un an.
A la case rachat, Altice Media Group, détenu par Patrick Drahi, homme d’affaire dans l’univers des Télécoms et nouveau propriétaire de SFR, vient successivement de s’offrir Libération, le groupe Express Roularta, rebaptisé L’Express, et le groupe audiovisuel NextRadioTV, opérateur de BFMTV et de RMC. « Aujourd’hui, il n’y a en France quasi plus « d’indépendants », à part le groupe NRJ, ou des titres comme Mediapart et Le Canard enchaîné. » souligne Le Monde.
Néanmoins, tous ces mouvements ne sont que la partie émergée de l’iceberg. En effet, les medias peinent toujours à trouver le bon modèle économique afin de se maintenir à l’équilibre. Le print ne fait plus réellement recette, le web tâtonne encore à trouver un modèle rentable, les gratuits sont en danger…

Dans la quête d’un modèle économique gagnant, de plus en plus de medias se lancent sur le web proposant des actualités « chaude » ainsi qu’un webmagazine pour la plupart du temps gratuit, c’est le cas par exemple de Encore Magazine qui surfe sur la vague du devenir soi, être libre ou encore accomplir ses rêves, et peut finalement se concrétiser par la publication d’une édition papier. CapTendance, nouveau magazine mode lifestyle, propose, quant à lui, en plus de ces articles web quotidien, un numéro pilote afin de présenter le magazine et sa vision avant le lancement du magazine papier le 25 novembre prochain.

Pourtant, des medias continuent de faire le pari du print, on peut citer notamment Society – qui a déjà fait l’objet d’un blog post de notre part en mars dernier, et de Plugged, un masculin «branché»  dédié à l’actualité et au «lifestyle» destiné aux trentenaires, venant concurrencer GQ et Lui.

Le dernier magazine féminin lifestyle As you like prend, pour sa part, le contre-pied des magazines classiques. Contrairement à ses pairs, ce magazine est porté par des blogueuses et instagrameuses et se nourrit du web pour construire un magazine trimestriel destiné aux jeunes femmes de 18 à 35 ans. L’idée peut sembler saugrenue mais pas tant que ça… Si l’usage des medias sociaux a fait émerger de nouveaux types d’influenceurs tels que les bloggeurs, certains ont réussi à tirer leur épingle du jeu en réunissant chaque jour des dizaines de milliers d’internautes, leur conférant un statut d’expert à suivre dans leur domaine. Réunir tous ces influenceurs peut permettre de déplacer leur audience vers des supports papiers « plus classiques » et, pourquoi pas, réconcilier le jeune public avec les magazines papiers.

D’autres médias prennent des directions totalement opposées : absence de publicité, enquête au long cours décorrélée du temps réel et impression sur du beau papier pour en faire un objet esthétique quasi intemporel. L’équipe qui a inventé le concept du « mook » (pour les initiés, contraction de « magazine » et de « book ») est celle derrière XXI (21)  et 6 mois, trimestriel et semestriel, vendus respectivement 15€ et 25€ en librairie dont le succès ne se dément pas depuis 5 ans. De nombreux supports ont été créés dans cette veine comme Long Cours, Feuilleton, La Revue Dessinée ou 180 grammes pour ne citer que nos préférés.

Alors quel avenir pour les medias ? Interrogé par Frenchweb, Pascal Iakovou, fondateur du magazine print & online, Luxsure, partage son opinion pour monétiser les contenus web : « Un media en ligne peut devenir rentable s’il arrive à monétiser sa production de contenu en la valorisant et en devenant ainsi producteur de contenu pour les marques. En parallèle, les medias eux-mêmes doivent devenir des marques. Et ainsi monétiser leur audience et leur expertise en tant que marque (égérie, projets) ou en tant que consultant.»

L’économiste Julia Cagé propose des actions à mettre en place pour garantir un financement pérenne et l’indépendance éditoriale en créant une nouvelle structure juridique telle qu’une « société de médias à but non lucratif, à mi-chemin de la fondation et de la société par actions. Comme dans une fondation, le capital investi l’est une fois pour toutes et ne peut être repris. » Elle ajoute : « Les opérations de crowdfunding (financement participatif) doivent se transformer en actions pour les particuliers qui y participent : ceux qui ont donné pour sauver Nice Matin il y a quelques mois auraient dû en devenir aussi actionnaires. »

Le magazine Les jours, nouveau média fondé par des anciens journalistes de Libérationqui devrait paraître d’ici moins de 6 mois, en est également un exemple probant. Afin d’assurer l’indépendance du magazine, le collectif de huit journalistes est parti à la conquête de financement sur KissKissBankBank. En moins de 40 jours, ils ont récolté 80 175 euros soit 160% de plus qu’espéré. Leur promesse ? « Il n’y a jamais eu autant d’informations disponibles, mais on n’a jamais eu autant de mal à être bien informés » et des abonnés fondateurs qui s’investissent dans le projet financièrement.

En définitive, le financement et la rentabilité des médias restent un sujet brûlant. Si de nouveaux modèles économiques sont mis en place pour atteindre ou se rapprocher de l’équilibre, il n’existe (malheureusement) pas de formule magique mettant à l’abri les magazines. Alors, le plus simple reste encore de ne pas attendre le redressement judiciaire pour les soutenir !

Laure Guyon

 

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#1 Beme, le réseau social authentique

Casey Neistat, le Youtubeur star, lance Beme, une application/réseau social de partage de vidéo où l’on est vraiment soi. C’est d’ailleurs via YouTube que Casey Neistat a annoncé sa dernière création. Personne ne pourra remettre en question le postulat de l’application : sur les réseaux sociaux, nous ne montrons pas le vrai nous, mais un « nous » fantasmé, travaillé, retouché, filtré… Or, l’essence des réseaux sociaux était de rassembler et créer du lien entre les gens. Pour palier à cela, l’application Beme nous oblige à être vraiment nous dans nos partages. Et d’une façon plutôt originale. En effet, pour shooter une vidéo via Beme il faut cacher l’écran en mettant son smartphone contre sa poitrine. Surfant sur la vague des contenus éphémères, les followers d’un profil ne peuvent visionner ses vidéos qu’une seule fois. Pour essayer Beme ou réserver votre username, rendez-vous sur l’app store. La liste d’attente est encore TRES longue avant de pouvoir s’inscrire (presque 3 mois d’attente), un excellent moyen d’entretenir la hype autour de l’app. Reste à savoir quel destin aura l’app. Mais avec la notoriété et l’habileté de Casey Neistat, on peut imaginer que l’application se développe rapidement.

#2 La Matinale du Monde – l’appli parfaite pour les attachés de presse

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Le Monde a lancé son application mobile, La Matinale, qui offre une vingtaine d’articles ou vidéos tous les matins avec une interface directement inspirée de Tinder. A terme, l’appli mémorisera les choix des mobinautes pour leur proposer les sujets qui les intéressent le plus. Les abonnés à l’édition numérique du Monde en disposeront sans supplément, les autres pourront s’abonner pour 6,99 euros par mois (1,99 euros par mois pour le tarif de lancement).  « Notre objectif est à la fois de fidéliser les abonnés actuels et de toucher un autre public, actif, plus jeune que notre public moyen », a expliqué Gilles van Kote, ancien directeur du Monde. Lancée le 11 mai, l’application est disponible sur iOS et Android.

#3 #mabarbeenvacanes, quand la réponse à un tweet raciste devient virale

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Le 16 juillet, un compte twitter se plaignait de voir un bus de l’UCPA (Union nationale des centres sportifs de plein air) partir avec un accompagnateur « maghrébin avec une barbe de 20 cm ». Le CM du compte twitter de l’UCPA lui répond avec des gifs de barbus, dont un où deux hommes s’embrassent. Au vu du succès immédiat auprès des internautes, le community manager de l’UCPA est même allé jusqu’à inviter ses abonnés à poster le plus de photos de barbes possibles, armés du mot clé #mabarbeenvacances. Une réaction rapide, appropriée et engageante qui en devient virale. Le rêve de tout CM.

#4 La révolution de la course à pieds se fait en couleur

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Associer son image à un événement reste toujours le nec plus ultra pour une marque pour renouveler son image ou se rapprocher de son public cible. Sephora, grand groupe de cosmétique français, n’a pas dérogé à la règle puisqu’elle est devenue le sponsor officiel de la deuxième édition de la Color Run et elle ne s’est pas trompée ! Ces dernières années, la course à pieds s’est particulièrement démocratisée et selon le dernier baromètre Uniteamsport réalisé en juin, la Color Run arrive en tête des courses ludiques en notoriété assistée avec 10%. La participation à la Color Run, qui consiste à asperger les coureurs à chaque kilomètre d’une poudre de couleurs différente sur 5 km, ne cesse de croître et a enregistré 20.000 coureurs pour sa deuxième édition à Paris en avril dernier. Une excellente idée pour toucher sa cible privilégiée : un public féminin et urbain !

#5 Oasis, toujours le roi de la réaction à l’actualité sur les réseaux sociaux

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Oasis, la marque de soda, vient encore de frapper ! Alors que le nouveau trailer du dernier James Bond – Spectre – vient tout juste d’être dévoilé par les studios de cinéma et que le hashtag #Spectre figure déjà parmi les principales requêtes sur Twitter, Oasis s’est une nouvelle fois emparée de son compte Twitter pour réaliser une de ses célèbres parodies. En changeant les noms des acteurs avec une consonance plus “fuit”, Oasis a une nouvelle fois réussi à s’approprier les codes de la saga James Bond. Cette communication décalée sur les réseaux sociaux contribue au succès de la marque et cela n’est pas prêt de s’arrêter !

Réseaux sociaux : et si les patrons donnaient l’exemple ?

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Année après année, on constate que les acteurs les plus timides sur les réseaux sociaux sont, le plus souvent, les patrons des entreprises. Certes, la majorité des grands patrons du CAC 40 ont désormais un compte, et dans une moindre mesure, leurs congénères à la tête d’entreprises de taille moyenne également. Mais ce n’est pas parce qu’ils ont ouverts des comptes qu’ils sont forcement actifs. Par exemple, Martin Bouygues a fièrement fêté son arrivée sur Twitter le 1er juin par un tweet plein de panache, et … s’est arrêté là (du moins à la publication de cet article) !

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Heureusement il existe des exemples plus pertinents sur l’usage des réseaux sociaux. Sur Twitter, on peut citer, par exemple, Denis Olivennes, président de Lagardère Active et Stéphane Richard, patron d’Orange (qui n’est devenu réellement actif que très récemment).

Ces deux patrons en question ont bien compris la valeur ajoutée d’être actif sur les réseaux sociaux. Voici 3 raisons pour vous convaincre vous-même ou votre employeur de s’immerger dans ce monde de la communication horizontale en temps réel :

  • Donner un visage humain à son entreprise

Il est important de montrer que votre entreprise n’est pas qu’un acteur de plus sur votre marché mais aussi une synergie d’individus talentueux. Vous vendez ainsi l’image de votre marque.

  • Se rapprocher de ses clients

Twitter est souvent le premier défouloir pour marquer un mécontentement ce qui en fait un outil très pratique pour comprendre les points d’améliorations de son entreprise. D’interagir avec ces personnes permet de montrer à l’ensemble du marché votre proximité avec vos clients et votre volonté de résoudre les problèmes rencontrés. Les réseaux sociaux sont aussi un excellent outil de veille pour détecter les tendances en amont de phase.

  • Élargir son marché

LinkedIn, Viadeo et Twitter permettent dans la plus part des cas d’identifier très précisément ses interlocuteurs et d’adapter son message en fonction de ses cibles. Ce sont des outils très puissants, surtout dans le B2B, pour identifier vos futurs clients.

Vous êtes convaincu mais vous ne savez pas où trouver le temps de gérer votre entreprise et d’être actif sur les réseaux sociaux ? Rassurez-vous, des solutions existent. Identifiez d’abord le ou les réseaux sociaux qui correspondent à vos objectifs de communication : Twitter et Facebook pour un large public ; LinkedIn et Viadeo pour générer des leads qualifiés dans un environnement BtoB. Et n’oubliez pas de vous entourer de professionnels pour gérer votre communication au jour le jour et générer le contenu pertinent. L’été est généralement le moment idéal pour vous plonger dans ces considérations. C’est à vous de jouer !

Edouard Fleuriau-Chateau

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#1 Google et Levi’s préparent un jeans connecté

Après les smartwatch, les Google Glass, votre jean sera peut-être le prochain accessoire connecté vous permettant de commander d’autres objets à distance. Levi’s est la première marque à faire partie du projet Jacquard, qui a développé des vêtements connectés, permettant de piloter des objets à distance grâce à un tissu spécial sensible au toucher – donnant ainsi un tout nouveau sens au terme vêtement connecté. Allons-nous donc bientôt pouvoir écrire des SMS ou passer un appel en tapotant notre jean ?

#2 Pepper, le nouveau robot

Le 20 juin, la société japonaise SoftBank a commercialisé Pepper, le robot, pour 198.000 yen (environ 1.400 euros). Le robot semi-androïde Pepper a été créé par Aldebaran, société française rachetée par l’opérateur nippon de téléphonie mobile, Softbank. Pesant 28 kilos et haut de 1,20 mètre, Pepper est présenté par ses concepteurs comme le premier robot capable de décrypter les émotions humaines et même de les reproduire ou de les mimer. Pepper est également capable de ressentir ses propres émotions telles que la colère, la joie ou la tristesse. Le premier stock de Peppers s’est vendu en une minute ! Face à cette ruée, des ventes additionnelles vont être programmées et annoncées en juillet.

#3 #BellyButtonChallenge v. #BoobsOverBellyButton

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En matière de défi farfelu, on pensait avoir tout vu. C’était sans compter sur le Belly Button Challenge. Le principe : passez le bras droit derrière votre dos et tentez de toucher votre nombril avec votre main. Le Belly Button Challenge vient de Chine, où il fait sensation sur Weibo, le Twitter local. Et le hasthag #BellyButtonchallenge a déjà été utilisé plus de 130 millions de fois ! Critiqué par certains, quelques femmes ont décidé de contrattaquer avec un nouveau hashtag, #BoobsOverBellyButtons. Le but n’est pas seulement de prendre un selfie en se touchant la poitrine. En effet, la marque de lingerie anglaise Curvy Kate et l’organisation de lutte contre le cancer Coppa Feel ont lancé ce nouveau challenge afin de promouvoir une image saine et positive du corps féminin, tout en sensibilisant les femmes au dépistage du cancer du sein.

#4 La SNCF lance #TGVPop

Le 16 juin, la SNCF a lancé une offre innovante, 100% digitale où les internautes ont le pouvoir de faire démarrer ou non le train selon leurs désirs. Mis en route le 5 juillet avec un premier train, TGVPop se terminera le 30 août. Le principe est simple : si un passager est intéressé par l’un des trains, il est invité à voter pour son départ. Il peut également mobiliser sa communauté pour augmenter ses chances. Une fois que le parcours sélectionné a atteint le nombre de votes requis, le train est confirmé à la vente et son départ est fixé quatre jours plus tard, à un prix allant de 25 à 35€, selon la destination.

#5 Michel et Augustin, les troublions du goût, signe un partenariat avec Starbucks

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En moins de 48h, la PME de biscuits connue pour sa communication décalée a de nouveau fait parler d’elle en décrochant un partenariat avec le géant Starbucks. Au départ, une simple demande d’échantillon par Starbucks au siège de l’entreprise à Seattle. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, Michel et Augustin envoie 2 de ses salariés rencontrer le PDG Howard Schultz. Pour médiatiser cette folle épopée, les 2 salariés de Michel et Augustin partagent leur voyage sur les réseaux sociaux mais également mobilisent leur forte communauté en leur demandant de les soutenir avec le hashtag #AllezHowardUnCafé. Le succès est immense, il s’agit d’un très bon exemple de campagne sur les réseaux sociaux qui débouche sur la signature d’un partenariat stratégique pour une marque.

#6 Paris.fr donne au coup de jeune à son site Internet

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Vieux de 8 ans déjà, le site Internet de la ville de Paris se refait une beauté. Lancé le 24 juin par la maire de la ville Anne Hidalgo, ce site est la vitrine numérique de Paris et draine plus de 3,5 millions de visiteurs par mois. Il a pour volonté de regrouper l’ensemble des informations et applications à destination du grand public. Ce rafraichissement était nécessaire pour rester en ligne avec les attentes des internautes en termes d’ergonomie et de praticité. Son lancement a été particulièrement relayé dans les médias.

 

Les 4 meilleurs outils de découverte de contenu

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Nous reconnaissons tous la valeur de retrouver du contenu utile et pertinent pour complémenter votre stratégie de développement de contenu. La seule chose c’est que l’exercice de rechercher, collecter et organiser du contenu venant de multiples sources peut-être désespérément long, difficile et porteur de frustrations. Cela prend du temps et l’ampleur de la tâche semble énorme, surtout lorsqu’il faut remplir des calendriers de contenus pour plusieurs réseaux.

Ne vous inquiétez plus ! Nous avons sélectionné pour vous 4 sites parfaitement adaptés à cette problématique, qui vont non seulement vous faire gagner du temps, mais aussi vous apporter une qualité et une relative exhaustivité dans votre démarche.

BuzzSumo#1 BuzzSumo

BuzzSumo vous permet de suivre un contenu totalement entrainant sur les réseaux sociaux et classer les contenus blogs, Facebook, LinkedIn, Twitter et Google+ selon le nombre de partages obtenus. Vous pouvez aussi évaluer vos propres blogs, et en même temps identifier des utilisateurs de médias sociaux influents pour accroître vos audiences et développer des relations.

Pourquoi l’utiliser ?

  • Facilité de recherche par mots-clefs ou même par nom de domaine, et de filtrage par date, par exemple, sur les derniers 24 jours, ou pour toute l’année antérieure, ou des dates précises
  • Bon suivi en temps réel des billets qui sont performants par rapport à ceux des concurrents
  • Capacité d’observer les utilisateurs Twitter qui ont partagé des articles spécifiques et les trier selon des critères tels que la taille de l’audience
  • L’utilisation d’un tab « tendances » pour découvrir du contenu dans les segments les plus suivis du moment

Swayy#2 Swayy

Swayy vous recommande du contenu, vous permet de partager les vôtres sur des plateformes multiples et vous permet de planifier de futurs posts.

Pourquoi l’utiliser ?

  • L’outil trouve du contenu et le corrèle aux sujets tendances qui vous concernent
  • Simplicité de tri par date/pertinence
  • Propose les meilleurs thématiques qui collent aux intérêts de vos audiences – vous pouvez facilement enlever et ajouter des sujets
  • Pour son dashboard facile à décrypter

Spundge#3 Spundge

A l’origine destiné aux journalistes, Spundge vous permet de collecter, recueillir, publier et monétiser du contenu. Il est actuellement utilisé par toute personne qui cherche des idées ou du contenu à partager.

Pourquoi l’utiliser ?

  • Pour générer du revenu sur votre expertise via des abonnements
  • La fonction « notebook » vous permet de stocker beaucoup de contenu valable en un endroit
  • Il vous aide même à organiser les informations de façon efficace
  • Une extension vers Chrome permet de stocker des infos des recherches Web

DrumUp#4 DrumUp

DrumUp découvre du contenu pertinent sur le Web, basé sur les thématiques et mots-clefs que vous choisissez. Il classe les textes potentiellement intéressants par audience Twitter et Facebook.

Pourquoi l’utiliser ?

  • La pertinence des recommandations de contenu
  • La qualité des sources des contenus proposés
  • Le gagne-temps énorme pour l’ensemble des fonctionnalités : découverte, planification, et postage
  • La possibilité de modifier le contenu facilement et l’adapter à vos besoins
  • L’outil propose un guide de sélection de mots-clefs pour vous aider à trouver les bons mots

Voici donc une petite sélection d’outils, chacun avec des points forts, adaptés aux besoins différents en termes d’audience, plateforme et marché niche.

Et vous ? Quels sont les outils que vous utilisez ? Merci de partager vos bonnes pratiques…

Infographie : les peurs qui font réagir les internautes

Cette semaine, c’est une étude réalisée par Boléro, le spécialiste de la veille, qui a retenu notre attention. On y apprend que les angoisses de la population ne sont pas toujours celles que l’on croit. Si, sans grande surprise, l’actualité est le premier fournisseur de sujets anxiogènes, il est également à noter que l’étude distingue 3 types de peur : les peurs virales, les peurs qui mobilisent et les peurs intimes. Pour en savoir plus voir l’infographie ci-dessous.

Quelles que soient donc les stratégies bien rodées mises en place par les marques pour donner aux consommateurs un sentiment de proximité, il reste donc des facteurs irrationnels et affectifs comme la ou les peurs, par exemple, à prendre en considération. Jouer le jeu de « la marque à l’écoute de ces consommateurs » sera d’autant mieux perçu voire accepté en « humanisant » cette communication virtuelle.

http://www.bolero.fr/chaine-experts/infographie-les-peurs-des-internautes-sur-le-web-social

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Comment jouer les idiots sur les réseaux sociaux peut profiter à votre marque

Comme beaucoup de marques l’ont appris – souvent à leur dépens – sur Twitter, si vous faites une erreur, les Twittos se ruent sur vous ; parfois cruellement, parfois avec humour, mais toujours à la vitesse de l’éclair !

C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles les gens aiment utiliser les réseaux sociaux et pour lesquelles tant de fails ou « ratages » de marques ont déchaîné les passions sur les médias sociaux. Toutefois, nous avons récemment relevé une bonne tactique provenant des Etats-Unis et qui pourrait bien nous inspirer, nous autres Twittos français. Un grand nombre de marques manipulent en effet l’ #epicfail en le tournant à leur avantage, créant ainsi un nouveau genre de news-jacking en jouant délibérément les idiots.

Ainsi, en février dernier, Monster Jobs a défrayé la chronique en félicitant la mauvaise équipe pour avoir remporté le Super Bowl, soulevant un tollé sur les réseaux sociaux.

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Cependant, à y regarder de plus près, après avoir cliqué sur l’image accompagnant le tweet, l’on découvrait que l’ « erreur » avait été commise intentionnellement ; pour promouvoir le fait que Monster Jobs pouvait aider un social média manager à trouver un nouveau travail. Selon Monster, la fausse erreur a permis d’augmenter l’engagement de 1 700 % comparé au taux d’engagement moyen d’un post d’un dimanche soir normal.

Hostess est un autre exemple d’une marque jouant les idiots sur les média sociaux. La marque américaine de gâteaux a tweeté lors de l’ouverture de la saison 2015 du Championnat américain de baseball avec une image indiquant « Touchdown » en caractères gras (confondant délibérément baseball et football américain).

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La marque a alors reçu une avalanche de réponses oscillant entre confusion, condescendance et amusement. Quand Sports Illustrated a répondu à Hostess en disant : « Pssssst, @Hostess_Snacks, we think you might be mixing up your sports » (« Psssst, @Hostess_Snacks, on pense que vous mélanger peut-être les sports »), Hostess a alors répondu avec un autre tweet « idiot », plein d’autodérision à nouveau : « @SInow WHAT?! We’re just excited that Sportsball started again today. » (« @SInow QUOI ?? on était juste content que le sport recommence aujourd’hui »)

Monster Jobs et Hostess ont tous deux détourné des événements clés du calendrier américain : le Super Bowl et le début de la saison de baseball. Ces deux événements font le buzz sur les réseaux sociaux et les détourner de façon « idiote » s’est avérée être une tactique payante dans les deux cas.

Mais est-ce vraiment une tactique intelligente pour les marques ou est-ce trop risqué ? Jouer les idiots sur les médias sociaux pourrait faire plus de tort que de bien si la véritable signification derrière le tweet n’est pas explicite. Cependant, si cela fonctionne bien, c’est un excellent moyen pour une marque de se moquer d’elle-même et d’instaurer une relation de confiance avec les consommateurs tout en se démarquant des concurrents.

La « plaisanterie » doit être bien pensée, savamment exécutée et, surtout, en lien avec la philosophie de la marque, ses produits ou services. Les marques doivent se mettre en scène dans le contexte de leur expertise afin d’être crédibles.

En conclusion, comme le disait si bien Woody Allen : « L’avantage d’être intelligent, c’est qu’on peut toujours faire l’imbécile alors que l’inverse est totalement impossible. »

 

4 conférences TED dédiées aux professionnels de la communication

Connaissez-vous TED ? Non, non, je ne parle pas de l’ours en peluche qui a donné lieu à deux films vaguement drôles, mais bien des conférences internationales mettant en valeur des « idées qui valent la peine d’être diffusées ». Il existe des conférences sur tous les sujets et, pour la plupart, ce sont des mines d’or d’information. Ici, je ne vous en présente que 4 mais particulièrement pertinentes pour ceux qui veulent progresser dans leur apprentissage d’une communication plus pertinente et efficace. Ces vidéos ne sont pas forcément les plus récentes (certaines date de 2011) mais je les trouve toujours aussi pertinentes.

1) L’expert sonore Julian Treasure affirme que, dans notre monde où le son qui nous entoure est de plus en plus fort, « nous perdons notre écoute ». Dans cette présentation fascinante, le conférencier nous indique cinq façons de régler notre oreille et notre audition pour arriver à une conscience d’écoute plus aigüe du monde qui nous entoure. J’allais dire que cela m’a ouvert les yeux mais ce n’est sans doute pas la bonne expression ! http://on.ted.com/Treasure11
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2) La psychologue écossaise Amy Cuddy montre de manière très drôle comment notre langage corporel affecte la façon dont les autres nous voient mais peut aussi changer la façon dont nous nous voyons nous-mêmes. Elle explique comment une « pose de puissance » – même quand nous ne nous sentons pas confiants – peut influer sur les niveaux de testostérone et de cortisol dans le cerveau, et pourrait même avoir un impact sur nos chances de succès. http://on.ted.com/Cuddy
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3) Le cinéaste Andrew Stanton, un des piliers de Pixar (à qui l’on doit notamment ces films un tout petit peu connus : Toy Story et WALL-E) partage ce qu’il sait à propos de la narration. Pour bien mettre en exergue ses propos, il commence à partir de la fin et remonte au début. Déroutant ! http://on.ted.com/Stanton
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4) Le monde professionnel subit une épidémie de réunions mauvaises et improductives qui a le don de rendre les employés inefficaces et peu productifs. David Grady a quelques idées sur la façon d’arrêter cette hémorragie ! https://www.ted.com/talks/david_grady_how_to_save_the_world_or_at_least_yourself_from_bad_meetings
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Inspiré(e)s ? A vous de nous dire quelle conférence TED vous a le plus marqué !

signé Edouard Fleuriau-Chateau

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#1 L’Apple Watch est arrivée !

La tant attendue montre connectée d’Apple est enfin là ! En effet, l’Apple Watch a été mise en vente le 24 avril en France et dans huit autres pays à travers le monde. A Paris, seule la boutique de luxe Colette proposait des exemplaires et à 10h30, soit une demi-heure avant l’ouverture du magasin situé en plein cœur de la capitale, environ 200 personnes patientaient déjà. Aussi, il semblerait que la montre connectée ait été très attendue par certains, mais également moquée par d’autres comme Christopher Walken dans cette parodie de la publicité ou encore cette autre parodie où l’humoriste et youtubeur français, Cyprien, tacle Tim Cook et Jonathan Ive.

#2 Hé!, l’application qui simule le harcèlement de rue

À l’occasion de la « Semaine contre le harcèlement de rue », l’association « Stop Harcèlement de Rue » a conçu une application un peu particulière baptisée « Hé ». Disponible sur l’App Store et le Play store, cette application est une version française de « Yo », énorme succès américain permettant des interactions simples avec ses contacts. « Hé » est une application initialement proche de  « Yo », mais lorsqu’un utilisateur vient s’ajouter à votre liste d’amis, vous recevez d’abord des « Hé » innocents, puis les interactions se font de plus en plus répétitives puis agressives. Une belle initiative pour sensibiliser au harcèlement dans la rue.

#3 10 ans de Youtube

Le 23 avril 2005, le co-fondateur de YouTube, Jawed Karim mettait en ligne la toute première vidéo sur Youtube. Il poste “Me at the zoo”, une vidéo amateur de 19 secondes qui lance officiellement l’histoire de la plateforme, qui fête aujourd’hui ses 10 ans. Aujourd’hui, l’acteur principal de ce film quasi culte (22 millions de vues) possède une fortune de 140 millions de dollars. Cette histoire résume parfaitement le phénomène YouTube : une plateforme de partage de vidéos capable, entre autres, de transformer de simples internautes en icônes du web, de fédérer les gens, ou encore d’être au cœur de révolutions,… Alors, joyeux anniversaire YouTube !

#4 Iron Man pour promouvoir la French Tech

Pour capitaliser sur l’attention portée à la sortie du deuxième épisode des Avengers, le Gouvernement français vient de créer son propre superhéro afin de promouvoir ses start-ups technologiques françaises. À l’image d’un Iron Man, ce héro 100% French Tech est entièrement équipé d’innovations françaises telles que le tee-shirt connecté de Citizen Science, l’exosquelette de Wandercraft, la montre connectée de Withings… Le but est d’attirer l’attention sur cette nouvelle génération de start-ups très prometteuses en France et à l’étranger.

#5 My Idol, la nouvelle app pour un double virtuel

La nouvelle application qui créé le buzz cette semaine est la nouvelle apps chinois my Idol. Elle permet de créer son double hypervirtuel en 3D sur les réseaux sociaux. Pour cela, rien de plus simple, il suffit de scanner son visage pour qu’il apparaisse sur son écran façon avatar. Chacun doit ensuite choisir son look pour le faire bouger et danser. Les célébrités ont déjà massivement adopté cette nouvelle application comme Miley Cyrus, Lady Gaga,…

#6 La Suisse, pays le plus heureux du monde

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Selon le rapport 2015 sur le bonheur dans le monde publié jeudi 23 avril par le SDSN (Sustainable Development Solutions Network) à New York, la Suisse remporte la palme des pays les plus heureux au monde. On trouve ensuite trois pays d’Europe du Nord – l’Islande, le Danemark et la Norvège. La France, elle, n’arrive qu’en 29e position – sur 158 pays – derrière le Royaume-Uni (21e) et l’Allemagne (26e). L’étude prend en compte l’espérance de vie en bonne santé, le PIB par habitant, le soutien social (avoir quelqu’un sur qui compter), la confiance (mesurée par la perception d’une absence de corruption) la perception de liberté dans ses choix de vie, et la générosité.

RP : Comment aborder le mois de mai sereinement

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Le mois de mai est toujours un mois qui peut s’avérer laborieux pour les entreprises et les professionnels des relations presse. Morcelés de nombreux ponts, ces longs week-ends sont, certes une chance pour profiter des premières douceurs pré-été, mais également un challenge pour lancer et maintenir des campagnes RP.

Pour surmonter des problématiques telles que des semaines plus courtes, de nombreux interlocuteurs absents et surtout des journalistes très sollicités dans un laps de temps réduit, voici quelques suggestions pour aborder le mois de mai en toute sérénité :

Se renseigner sur les événements déjà prévus par les grandes entreprises du secteur d’activité : Le but ici est de ne pas faire doublon en organisant un événement le même jour qu’un événement qui va mobiliser de nombreux journalistes communs ; ils risquent de privilégier « la grande messe » au vôtre. En se renseignant en amont auprès des journalistes clés et des autres agences RP, cela permet surtout d’éviter la concurrence !

– Profiter des pitchs ou autres opportunités pour questionner directement les journalistes sur leurs disponibilités en mai.

Ne pas hésiter à sortir des sentiers battus : Organiser un déjeuner le 7 mai ? Risqué mais peut être payant car vous serez sans doute le seul à proposer un événement ce jour-là. D’autant que juin va être un mois très concurrentiel pour les événements, alors se démarquer avec cette astuce peut être une stratégie payante.

– Moins de jours dans le mois ne veut pas dire tout mettre en stand-by ! Tout comme les moments creux de l’été ou de fin décembre, cela peut être une bonne opportunité pour interagir avec des medias tels que les radios/télés. Les journalistes recherchent souvent des experts pour apporter leur éclairage sur une actualité « chaude » et risquent de ne pas trouver les interlocuteurs habituels partis en congés. Il s’agit d’une opportunité supplémentaire pour doper ses RP.

– Enfin, profitez de cette période pour apporter de la « fraîcheur » à vos contenus comme des infographies, de courtes études…

 

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