onechocolate loves…

Our weekly round-up of the most inspiring PR and digital marketing campaigns, smart new apps, cool events, ventures and happenings that have caught our eye…

#1 #LikeAGirl

 

If you’ve ever felt embarrassed or enraged by some loud-mouth who’s said you ‘run like a girl’ or ‘throw like a girl,’ Always’ latest ad campaign is sure to raise a cheer. Shot by Lauren Greenfield, it attempts to change the negative connotations associated with the phrase ‘Like a Girl,’ in order to empower young women. The video, using the hashtag #LikeAGirl, has gone viral – racking up around 37,000,000 YouTube views in just a few weeks. A truly great, emotively powerful campaign from Always, which is designed to resonate with men and women alike.

#2 Model behaviour

 

Brands just can’t seem to resist jumping on the selfie bandwagon. But in capitalising on the craze that’s showing no signs of letting up, fashion brand Marc Jacobs gets our thumbs up for stylish customer relations. The stars of Marc Jacobs’ new campaign were found through a selfie contest on Instagram and Twitter, with the hashtag #castmemarc. A great way to reward fans for their social media engagement!

#3 Doh!

Yet another story of poor customer service went viral this week when Ryan Block, a technology journalist who works for AOL, wanted to cancel his broadband service with Comcast. However, when Ryan rang up to cancel, an embarrassing, awkward, infuriating conversation ensued in which the customer service representative repeatedly asks “Why is it that you don’t want faster speeds?” “Help me understand why you don’t want faster internet.” Block shared the audio with his 82,000 Twitter followers; the clip soon went viral and had 4 million plays within two days.

This serves as a reminder of the blurred lines between marketing and customer service. As rising numbers of consumers make purchasing decisions through word of mouth and the power of social media increases, it’s more pressing than ever that emphasis is put on customer care and brand reputation.

#4  Free falling with IKEA

Applause for best creative of the week goes to this new IKEA advert. We love the way it takes the classic dream of falling to the next level. It captures a woman falling from bed to bed through the clouds, skydiving without a parachute. Although not the safest bedtime activity, Juan Cabral has pulled off a breathtaking and captivating ad from start to finish. Not only has he created a dreamlike quality, the beds look super comfortable too!

#5 The Snapchat phenomenon

It was interesting to see Snapchat give its users a glimpse of World Cup final day before it happened, through the ‘Our Story’ feature which was launched last October. We’ve spotted this trend with brands showcasing ‘behind-the-scenes’ snaps, especially in gaming, and we’re looking forward to the B2B marketing folk getting in on the action, too! It was also nice to see the images were crowd-sourced, another evolving trend to keep an eye on.

#6 Cheap social media tricks

Are you running your social media on a shoestring? Then 7 social media tricks you might not know about from PR Daily is the must-read for you! It contains some handy tips to have up your sleeve including; how to customise your business’s branding on Twitter; using Pinterest to find new customers; and how to show off positive customer feedback on Facebook – perfect if you’re looking for ways to subtly improve your brand’s social media on no budget!

Comment éviter le « burn-out » ou « pétage de plombs »

Nous connaissons tous bien le problème : vous êtes en train de vivre une semaine tellement difficile qu’il suffirait d’un email agressif de plus pour vous faire craquer. Le simple fait que l’expression «désintoxication numérique » soit entrée dans le dictionnaire numérique d’Oxford l’année dernière au mois d’août, avec le terme FOMO (Fear Of Missing Out = peur de manquer), qui est associée à l’état souvent provoqué par la pression constante venant des médias sociaux, signale bien que le cerveau humain court un réel risque de « surchauffe ». Donc, même si l’on est tenté de piquer une crise par moments, il serait plutôt temps de se reprendre et de respirer… voici quelques astuces pour rester cool cet été …

#1 Soufflez, respirez

Parfois quelques respirations profondes vont suffire pour se calmer et se recentrer. Aujourd’hui, il existe plusieurs solutions technologiques conçues pour vous apprendre les bienfaits de la respiration consciente dite « réparatrice ». Des applications telles que Breath2Relax et Pranayama Lite prétendent fournir un vrai soutien pour stabiliser son humeur, contrôler sa colère, gérer son anxiété, se concentrer, mieux “performer” sur le plan sportif et même soulager sa migraine – impressionnant !

#2 Faites de l’exercice

Nous savons tous que l’exercice physique peut soulager le stress, mais nous n’avons pas toujours le temps de passer à la salle de gym, en particulier lorsque nous sommes débordés au bureau. Hors, il suffit de faire une petite marche de cinq minutes pour se faire du bien. Sinon, il y a Office Fit - créé par une équipe d’ostéopathes, de kinésithérapeutes et de professeurs de yoga qui vous donne des exercices malins à faire au bureau. OK, vous pouvez vous faire charrier dans le bureau, mais si ça vous empêche d’aboyer sur vos collègues, ça vaut le coup, non ?

#3 Faire une pause de “déconnexion”

Une étude menée par l’Université de Californie à Irvine, par des chercheurs ainsi que par l’armée américaine a révélé que le fait de consulter ses emails augmente le rythme cardiaque des participants à un niveau qui indiquait le stress, et le fait d’éteindre les e-mails engendre de l’anxiété. C’est sûr que la perspective d’éteindre complètement sa messagerie peut aussi donner des sueurs froides à certains, mais que diriez-vous de l’essayer pour seulement une demi-heure à une heure ? Allez, quelle serait la pire chose qui puisse arriver ? Cette ancienne méthode d’aller discuter avec un collègue fonctionne toujours…

#4 Soyez un peu Zen

Il existe beaucoup d’applications et de sites web pour vous apporter un peu de zen sur le lieu de travail. Nos principales recommandations comprennent calm.com pour calmer les sons et les visuels, Zen Space pour créer votre propre jardin zen, ou Zen Wisdom pour une citation de «sagesse quotidienne » pour se calmer et se détendre. Autrement, si vous essayez notre suggestion ci-dessus en vous déconnectant de la techno quelques instants, essayez de visualiser un endroit apaisant que vous avez vous-même visité.

#5 Partager le fardeau

Un problème partagé est un problème à moitié résolu. Donc, il est bon de vider votre sac avec un proche (sans l’ennuyer à mort, bien sûr). Pas vraiment votre style? Alors, essayez Worry Box, une application qui vous permet d’enregistrer vos pensées les plus pressantes, vos soucis et vos angoisses, et qui vous aidera à les examiner en posant des questions et qui vous donnera même des conseils anti-stress !

#6 Et si tout le reste échoue …

… Il suffit de prendre des vacances ! Cependant, comme la moitié des personnes qui travaillent admettent qu’ils vérifient leurs e-mails même en vacances, le niveau de détente autour de vacances de type ‘plage’ ne doit pas être très élevé. C’est pourquoi de plus en plus de personnes se dirigent vers les destinations qui n’offrent pas de Wi-Fi ni de connexion internet pour faire une vraie cure de désintoxication numérique. Imaginez le bonheur d’échapper au flux constant de mails, textes et des news des réseaux sociaux !

Nouvel article à découvrir : l’ère du média unipersonnel par David Barroux

La révolution numérique analysée par David Barroux, Rédacteur en chef Entreprises du quotidien Les Echos.

Un très bon article qui résume bien les forces en présence, la fulgurante digitalisation et les conséquences sur le paysage médiatique. A lire sans hésiter !

 

Le tsunami digital qui bouleverse l’écosystème médiatique est en train d’inverser le rapport de force en faveur des utilisateurs. Il n’a pas fini de provoquer des dégâts et des remises en cause profondes au coeur des journaux, des télévisions, des maisons d’édition ou des poids lourds du cinéma.

Françoise Ménager pour « Les Echos »

Françoise Ménager pour « Les Echos »

Les médias qui se plaignent d’être les victimes du tremblement de terre numérique feraient mieux d’arrêter de geindre. Le tsunami digital qui bouleverse leur écosystème n’a pas fini de provoquer des dégâts et des remises en cause profondes au cœur des journaux, des télévisions, des maisons d’édition ou des poids lourds du cinéma. Même la musique, qui fut la première à vaciller à la suite des précoces secousses telluriques du Net, n’en est qu’aux prémices d’une ère excitante, mais aussi terrifiante.

Entamée à la fin du XXe siècle, la révolution numérique remet en cause tous les équilibres sur lesquels reposait le château de cartes des médias. Même s’ils n’étaient pas simples, les mondes de la presse ou du petit écran, par exemple, avaient au moins le mérite il y a une dizaine d’années d’être stables et prévisibles. La digitalisation a tout changé, en commençant par faire disparaître les barrières à l’entrée. Le nombre de journaux ou de chaînes de télévision était limité. Nous avons basculé dans un monde sans plafond. Créer un journal coûtait cher, mettre en place une distribution pour un magazine pouvait s’avérer suivant les pays plus ou moins périlleux. Lancer une chaîne de télévision était encore plus coûteux. Surtout, le prix de l’échec était élevé. La Cinq faillit tuer Lagardère, Vivendi fut terriblement fragilisé par les déboires de Canal+ et même Rupert Murdoch mit des années à rentabiliser son investissement dans Sky, géant de la télévision payante. Aujourd’hui n’importe qui peut lancer un site d’information, les chaînes de télé se sont multipliées mais surtout le Web est devenu une plate-forme de diffusion vidéo s’enrichissant chaque jour de millions d’heures d’images. On peut partir de peu, progresser par étapes et finir par devenir un média à part entière. Ce n’est pas un hasard si l’allemand Springer a dépensé plus de 1 milliard d’euros non pour racheter des journaux, mais pour acquérir Aufeminin.com, SeLoger.com ou My Little Paris. Des sites partis de rien et dont les chiffres d’affaires et surtout la rentabilité font pâlir d’envie les dinosaures de l’imprimé.

En faisant exploser le club oligopolistique des médias, le numérique a fragilisé les actionnaires. Les deuxièmes victimes de ce tsunami digital sont les créateurs de contenus. Les artistes comme les journalistes dont l’expertise est remise en cause. La concurrence ne s’exerce plus seulement entre deux titres de presse, deux studios télé ou deux maisons de disques. Un blog spécialisé peut s’avérer plus pointu et pertinent qu’un « rubricard » réputé. Un site truffé de vidéos peut sur plusieurs jours faire plus d’audience qu’une émission télé. Dans la nouvelle agora numérique, les experts ne disparaissent pas mais ils ont perdu le monopole de la parole et de la pertinence.

Ce premier chapitre de la révolution numérique se clôt et nous basculons brutalement dans un deuxième volet. Celui dans lequel les médias prennent conscience que les unités de temps et de lieu implosent. Les médias étaient maîtres du calendrier. Mais qui contrôle aujourd’hui l’agenda médiatique ? Les télévisions ont encore des grilles mais la télé de rattrapage, qui permet au téléspectateur de regarder ce qu’il veut, quand il veut, progresse de façon exponentielle. Le « Financial Times », lui, vient d’en finir en grande partie avec les horaires de bouclage. La priorité est de nourrir le site Web. Plus de finaliser une édition papier déjà périmée à l’heure où elle sera entre les mains des lecteurs. Quant aux studios hollywoodiens victimes du piratage, ils se demandent pendant combien de temps encore ils pourront amortir leurs œuvres en s’appuyant sur une douillette chronologie des médias. Pourront-ils maximiser leurs ventes en revendant plusieurs fois le même produit d’abord aux salles de cinéma, ensuite via la vidéo à la demande ou en DVD, puis sur des chaînes payantes ou gratuites… Les médias ne maîtrisent plus le temps, ils ne maîtrisent guère plus la géographie. Avec le numérique, le marché est instantanément mondial. Pour certains, il s’agit d’une opportunité. Le britannique « The Guardian » fait un tabac dans tous les pays anglo-saxons. La presse espagnole part à l’assaut du monde hispanique. Mais, pour d’autres, l’effacement des frontières géo-graphiques est un challenge. Les régulations nationales ne protègent plus. Pourra-t-on faire respecter le prix unique du livre quand l’e-book, poussé par Amazon, se sera imposé ? A quoi cela rime-t-il d’interdire la publicité pour l’alcool à la télévision quand tout ou presque est permis sur le Web ? Les séries seront-elles encore diffusées par des chaînes nationales ou seront-elles offertes via des sites Web à vocation mondiale ?

Poussée à l’extrême, cette révolution inversera enfin profondément le rapport de force en faveur des utilisateurs. Protégés par des barrières à l’entrée, des lois nationales, la géographie et la maîtrise du temps, les médias dictaient leurs conditions à leurs clients, consommateurs comme annonceurs. Demain, le rôle même d’agrégateur de contenus des médias sera remis en cause. Pourra-t-on vendre des menus complets quand la consommation se fait à la carte ? La musique se vendait en disque. On achète aujourd’hui au mieux un morceau. Les journaux vendaient un tout. Demain, ils devront peut-être vendre l’article à la pièce. Même chose pour les télévisions. Vendre simplement moins cher en gros qu’au détail ne sera pas forcément suffisant pour que les chaînes payantes conservent un lien direct avec un consommateur de plus en plus « grappilleur ».

Quelle sera alors la place des médias ? Les consommateurs auront-ils besoin de ces intermédiaires ou iront-ils directement à la source en passant par des plates-formes comme iTunes, Google, YouTube ou Amazon ? Nous entrons peut-être dans l’ère du média unipersonnel. Celle où l’on ne nourrit plus un consommateur relativement passif, mais celle où le consommateur infidèle devient acteur d’un choix permanent dans une profusion quasi infinie.

David Barroux
Rédacteur en chef Entreprises

Comment les Français utilisent-ils twitter ?

 

Selon l’étude Ipsos réalisée pour le pôle Aura Mundi de l’Argus de la presse, le premier volet de cette dernière publiée en avril dernier démontrait que seul 5% des Français ont un compte Twitter et l’utilisent fréquemment !

Le constat semble sans appel : bien qu’on admette que l’outil en lui-même est incontournable, les usages peinent à se développer auprès des nous, petits Français !

Le second volet de l’étude porte sur cette part infime, ces 5 petit pourcent de Twittos actifs.

Comment évoluent-ils sur la Twittosphère ? Comment appréhendent-ils l’outil entre autre ?

Quatre profils ont été identifiés parmi cette « élite » :

  1. Les « suiveurs » qui culminent à 14%. Concrètement les suiveurs utilisent Twitter comme un générateur de flux. Parce que oui, être au fait de ce qui se passe dans le monde, c’est important.
  2. Les « intimistes » (36%) qui tweetent activement sauf que leurs messages sont destinés à un cercle restreint. Globalement, ils ne cherchent pas à être visibles.
  3. Les « chatteurs » (31%) émettent des tweets à destination d’un public qu’ils souhaitent élargi, mais ne cherchent pas particulièrement à être influents.
  4. Les « influenceurs » (17%) ont un usage beaucoup plus intense de Twitter puisqu’en émettant des tweets, ils cherchent véritablement à être visibles, à développer leur nombre de followers et donc à exercer une influence sur Twitter. Les hommes et les jeunes sont sur-représentés dans cette catégorie.

Et vous, avez-vous un compte sur Twitter ? Et où vous situez- vous ? Suiveur – intimiste – chatteur ou influenceur ?

Parce que nous, nous sommes un peu tout ça pour nos clients

Dites-nous tout !

onechocolate team

source : http://culture-rp.com/2013/11/08/usages-et-pratiques-de-twitter-en-france-focus-sur-les-twittos-actifs/#more-33305

 

 

Wave 7 : les réseaux sociaux sont et seront incontournables

Pour ceux qui aurait encore un doute sur la nécessité d’instaurer le dialogue avec leurs audiences sur les réseaux sociaux

Je vous invite à découvrir la nouvelle enquête menée par UM. Les résultats de cette étude traquent les habitudes et les besoins de 48 945 internautes dans 65 pays et incitent les marques à une approche plus stratégique de l’engagement sur le social.

Pour tout savoir :

http://www.influencia.net/fr/actualites1/etudes,wave-7-reseaux-sociaux-sont-seront-incontournables,24,3887.html


« Nous sommes face à une renaissance de l’humanité »

Au premier abord, cette phrase de Michel Serre peut sembler un brin démesurée et pourtant, à la lecture d’un entretien qu’il accorde au Monde en mai dernier (http://bit.ly/103jC40), force est de constater que nous sommes bel et bien en train de vivre de profondes mutations.

Sa métaphore autour de Petite Poucette nous rappelle que pas un jour ne passe sans qu’un article ne soit consacré aux buzz words du moment : big data, cloud, impression 3D, internet des objets…

En voici un extrait : ” Je l’ai surnommée Poucette du fait de son habileté diabolique à jouer de ses deux pouces pour envoyer des SMS. Elle est née au moment où les nouvelles technologies sont devenues communes (1985-1990). Elle est l’enfant d’Internet et du téléphone mobile. Pour elle, l’ordinateur n’est pas juste un outil, il fait partie intégrante de sa vie.” (…) “Ce qui arrive à Petite Poucette est extraordinaire : elle tient en main son portable et me fait soudain découvrir le sens du mot « maintenant ». Tout le monde croit que c’est un synonyme d’aujourd’hui. Non, « maintenant » signifie « tenant en main ». Petite Poucette tient en main les lieux grâce au GPS, toutes les informations grâce à ­Wikipédia et d’autres moteurs de recherche et toutes les personnes qu’elle peut appeler dans le monde, puisqu’un théorème du « petit monde » dit qu’en quatre appels je peux joindre qui je veux.”

Ou encore “The internet changed the world in the 1990′s. The world is about to change again” – ce n’est rien de moins que l’accroche du 3D Printed show, un salon dédié à l’impression 3D qui se tiendra le 15 novembre à Paris.

Et bonne nouvelle, soyons un peu chauvins, la France a de nombreuses pépites dans ces domaines : des sociétés telles que Whitings, Sculpteo font régulièrement l’actualité. Sans compter les nombreuses levées de fonds de startups qui se lancent dans ce qui semble être le nouvel eldorado IT.

En tant qu’agence de RP, ce sont vers ces marchés que nous nous tournons : à nous d’être créatifs et de nous réinventer pour démarrer de nouvelles aventures !

Avis aux PME/TPE : oui, les réseaux sociaux sont aussi faits pour vous !

 

L’implémentation d’une stratégie de communication digitale fait partie intégrante de la pérennité d’une entreprise.

Pour s’assurer du bon décollage de votre stratégie social media, les bases même de votre communication doivent être solides.

Par ailleurs c’est vrai que nous pourrions nous poser la question suivante : Pourquoi l’exploitation des réseaux sociaux serait-elle exclusivement destinée aux multinationales ?

Qu’il s’agisse d’un besoin ou d’un désir de notoriété, de dynamiser et traiter en toute sécurité les données de son activité ou encore de recruter de nouveaux collaborateurs ou clients, le numérique est un facteur clé très efficace. Globalement, toute entreprise, qu’elle soit une PME voire TPE peut donc tirer profit des réseaux sociaux !

En France, 77% des patrons de TPE et PME privilégient les réseaux sociaux pour faire connaître leur entreprise. Les réseaux sociaux concernés étant Viadeo, Linkedin, Facebook ou encore Twitter, l’étude menée par Viadeo révèle aussi que la bonne vieille campagne d’emailing est quant à elle devenue totalement « has been », au profit d’une croissante stratégie digitale.

Á noter que 88,6% des répondants de l’échantillon étaient des dirigeants de TPE de moins de dix personnes et que 83% des entrepreneurs pensent que l’utilisation des réseaux sociaux contribuera au développement de leur activité.

Par ailleurs, cette même étude a aussi révélé que de ces nouveaux usages naissent des économies conséquentes. Grâce aux commentaires riches en informations générés par les internautes sur les réseaux sociaux, les départements marketing des TPE et PME trouvent également leur bonheur dans cet usage des outils numériques. Qu’il s’agisse d’interrogations sur un nouveau produit ou un service ou de remarques sur des nouvelles fonctionnalités, les usagers des réseaux sociaux aident à répondre aux besoins et par conséquent à la demande du client final.

Pour ce qui est des ressources humaines, l’étape « recrutement » n’échappe pas à cette digitalisation du phénomène. Grâce à ces plateformes (que ce soit Viadéo ou LinkedIn), les chasseurs de tête peuvent examiner plus facilement tous les profils disponibles sur le marché. En effet, souvent, la première prise de contact s’effectue directement en ligne puisque le numérique optimise l’organisation de vidéoconférences par exemple, pour de premiers entretiens.

Oui, c’est un fait, les habitudes des consommateurs/clients ont changé. La plupart d’entre eux se renseignent en ligne avant de passer à l’étape suivante. C’est donc à l’entreprise de faire un effort de créativité et d’originalité dans le contenu qu’elle dispensera aux internautes. Puisque finalement, oui, les réseaux sociaux sont bel et bien une vitrine pour l’entreprise !

Alors, à vos tweets !

Qui a dit que la créativité était une affaire de spécialistes ? C’est faux !

Est-ce que vous saviez que vous êtes aussi créatif que la personne qui a inventé la meilleure publicité pour Coca Cola ou pour Apple ?

« Jamais de la vie », vous dites, « je n’ai jamais su être créatif ».  Hélas, trop souvent le refrain de la majorité des personnes, surtout dans le milieu professionnel, où l’on préfère penser que la créativité au bureau est un travail de spécialistes, qui sont payés pour cela.

Hors, en réalité, une créature créative somnole en chacun de nous. Il suffit de la réveiller, et surtout de lui permettre de s’exprimer. Au fait, il suffit d’y consacrer une espace-temps.

Nous avons tous participé aux brainstorms, ou aux ateliers créatifs, où nous arrivons dans un endroit précis avec une intention précise – celle de laisser libre cours à notre imagination dans le but de trouver des idées nouvelles pour une action donnée. Bannis les « cela ne marchera jamais » et autres phrases négatives dans ce genre d’environnement. Seules les idées comptent, peu importe si elles sont réalistes ou non, la démarche étant de les laisser arriver… faire le tri ensuite, et la bonne est forcée de s’y trouver.

Cette démarche au sein de l’agence de relations presse et médias sociaux que nous sommes, a mené à de multiples campagnes innovantes et pertinentes, celle aussi insolite de se trouver autour d’une tournée de pétanque pour une annonce produit, ou celle plus orientée autour d’un discours corporate où le choix d’un lieu mythique contribue aux valeurs de la marque de l’annonceur, ou encore celle qui propose une chasse au trésor dans un quartier parisien ! En plus, les idées les plus réussies sont souvent celles qui sont simples et peu onéreuses.

Mais la bonne nouvelle est que cette démarche de créativité peut aussi marcher lorsque nous sommes seuls, devant la feuille blanche. Les mêmes ingrédients que le brainstorm s’appliquent – se donner une intention, se laisser aller dans la liberté des idées, sans blocages, une bonne dose de fun et de légèreté, et le tour est joué !

Alors à vos feuilles !!

Réussir sa communication de crise grâce à une bonne préparation et une forte dose de transparence

Généralement imprévisible et pouvant provenir de sources diverses, aucune entreprise n’est à l’abri d’une crise et les conséquences sont parfois très préjudiciables pour l’image de l’entreprise. L’insatisfaction des clients, un mauvais SAV, des produits non conformes, des propos maladroits sont d’autant d’étincelles susceptibles de mener à une crise de grande ampleur. Internet et les médias sociaux n’ont fait qu’amplifier ce phénomène.

Les exemples ne manquent pas pour illustrer le sujet : Quick, Guerlain, Buffalo Grill, Nestlé… et dernièrement Barilla ont subi une crise impactant leur image.

En effet, les propos de Guido Barilla sur sa conception de la famille traditionnelle ont fait l’effet d’une bombe dans la presse et sur les réseaux sociaux qui s’en sont fait l’écho en laissant un appel au boycott. Les excuses de Guido Barilla sur sa page Facebook n’ont pas convaincu et les concurrents ne se sont engouffrés dans la brèche pour prendre la parole et marquer leur différence avec Barilla.

En prenant la parole directement et en se détachant des propos de l’arrière petit-fils du fondateur, Barilla aurait peut-être réussi à mieux canaliser la crise. C’est d’ailleurs la stratégie adoptée par la société Guerlain après les propos du fondateur permettant ainsi de s’éloigner de ces déclarations et de ne pas être entaché par la polémique.

La communication de crise est toujours délicate à gérer et nécessite la mise en place d’une stratégie et des actions adaptées. Le choix du timing de communication mais aussi du format (communiqué, conférence de presse, médias sociaux) se décident en fonction de l’ampleur et de la provenance de la crise. Mais le point le plus important reste la transparence qui est essentielle : admettre ses erreurs est le premier pas vers la rédemption médiatique.

A défaut de conserver une bonne image, certaines entreprises peuvent en ressortir renforcées. A l’image de Picard qui suite à l’affaire du cheval dans les lasagnes a mis en place un audit interne et la mise en place d’engagement pour garantir la qualité et la provenance de ses plats à base de viande.

La communication de crise s’intègre dans une communication globale qui lorsqu’elle est solide et bien structurée dans la durée permet aux entreprises de mieux faire face à une situation donnée. De plus, la veille du marché et de ses parties prenantes, l’élaboration de scenarii et le choix de porte-paroles permettent d’être bien préparé afin de gagner un temps précieux lorsque la crise se déclare.

Le Storytelling

Une marque aujourd’hui ne vend pas qu’un produit ou un service, elle vend une histoire, une personnalité et une image spécifique qui doit être travaillée, sculptée pour plaire aux consommateurs …

Pour ceux qui ne l’auraient pas deviné, le storytelling est l’art de raconter des histoires, d’imaginer des scénarios autour d’une marque en ajoutant un degré d’émotion à une information donnée.

Prisé en marketing viral, il est également utilisé en relations presse ou il représente une nouvelle manière de faire adhérer les journalistes à des histoires médiatiques. Il connait une ampleur démultipliée avec le développement des réseaux sociaux, permettant ainsi de mobiliser les communautés d’influences on-line et les blogueurs, avec efficacité.

On ne cesse de le répéter, les modes et usages de consommation des différents écrans ont évolués (télévisions, mobiles, ordinateurs, tablettes) et notre attention en est raréfiée. Nous n’avons donc ni le temps ni la concentration nécessaire pour lire avec attention. Ajoutons qu’en ces temps de crise, où une catastrophe mondiale succède à une autre, le besoin de rêver et de s’émouvoir est de plus en plus présent.

Pour séduire ses consommateurs, une marque doit donc leur raconter une histoire cohérente, intéressante, séduisante, qui correspond aux valeurs et aux attentes de sa cible. Si l’on arrive à plaire à ses consommateurs autant qu’un film ou un livre, il sera d’autant plus attaché à la marque et d’autant plus enclin à rester fidèle.

Le storytelling est donc une solution efficace pour conserver l’attention de vos interlocuteurs. Il permet de faire passer un message de façon claire, précise et concrète, en étant percutant et créatif.

A votre plus belle plume électronique : maitrisez l’émotion, écrivez simplement, ajoutez des anecdotes, une pointe d’humour, de la tension et adaptez vous au public !

Quelques exemples : Coca Cola / Perrier / Domino’s Pizza US

 

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