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Voici notre sélection des meilleures campagnes RP et marketing, des meilleures applis, et des évènements à ne pas rater !

#1 Coca-Cola et Just Dance vont élire la ville la plus dynamique de France

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Dans le cadre de la tournée #Movemycity qui dure jusqu’au 10 octobre prochain, Coca-Cola et Ubisoft ont parcouru les routes de France pour faire bouger des milliers de jeunes…dans le but d’élire la ville la plus dynamique et festive du pays. 6 grandes villes de France vont s’affronter pour obtenir le titre. Des professionnels de la danse et des groupes locaux vont représenter chaque évènement et les habitants s’affronteront sur des pas de danse en jouant en direct sur Just Dance Now, diffusé sur un écran géant ! Les participants verront en temps réel leur score sur l’écran géant de la ville, et pourront grâce au hashtag dédié à chaque ville solliciter tous leurs amis dans le but d’attirer un maximum de monde et de gagner le titre ! La ville qui remportera le défi recevra une récompense exceptionnelle pour financer un projet autour du mouvement et de la danse !

#2 Vous prendrez bien une glace du Wall Street Journal ?

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Cet été, le Wall Street Journal a surfé sur la tendance des foodtrucks pour redynamiser son image. Avec son propre foodtruck, le magazine a sillonné les rues de New York pendant 5 jours avec comme slogan « For each scoop, a free scoop ». A chaque lecteur, le magazine offrait une boule de glace (=scoop) gratuite; l’emballage du cornet était lui imprimé d’une news. Les internautes pouvaient suivre leur campagne avec le hashtag #WSJScoops qui a rassemblé plus de 8.900 abonnés. Il s’agit d’un beau coup de projecteur sur le Wall Street Journal qui a réussi à intégrer les nouveaux codes : le food truck et une campagne réussie sur les réseaux sociaux, à l’ère où le numérique prend peu à peu les parts de marché des magazines papiers.

#3 Le Big Data, dernier ingrédient du restaurant 750g la table

Les restaurants aussi se convertissent au Big Data. C’est en tout cas la démarche de ce chef Damien Duquesne alias “Chef Damien” bien connu des habitués du site de recette 750g qu’il a cofondé avec son frère Jean-Baptiste Duquesne. Pourquoi le Big Data ? “Parce que nous connaissons les goûts des Français, assure-t-il. Nous savons ce qu’ils aiment, quelle recette ils consultent et nous avons décidé de nous servir de cette masse d’informations pour ouvrir un restaurant.” En effet, le chef va lancer un nouveau concept. Le restaurant sera entièrement connecté. Non seulement les clients pourront manger chaque semaine 3 entrées, 3 plats et 3 desserts créés à la suite des échanges entre les chefs et les internautes sur la page Facebook dédiée. Mais en plus, ils recevront des fiches recettes avec des flash codes qu’ils pourront scanner afin de découvrir les vidéos que le chef leurs proposera.

#4 La rentrée de Canal + s’annonce décalée !

Ca y est c’est la fin de l’été qui rime avec rentrée ! Et ce n’est pas Canal +, la célèbre chaine cryptée française, qui nous dira le contraire. La chaîne vient tout juste de nous dévoiler un spot supervitaminé : sous forme de jeu vidéo 8-bit, le spot met en scène de manière humoristique toute la nouvelle grille de rentrée avec ses présentateurs phares et ses nouveaux films. Chahutée durant l’été avec la polémique la nouvelle formule des Guignols et du Grand Journal, Canal + souhaite montrer qu’elle n’a pas perdu son ADN de chaîne décalée et c’est plutôt réussi !

#5 #Hello, le pantalon qui recharge votre iPhone

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L’autonomie de tous nos appareils s’améliore version après version mais ce n’est pas encore totalement convaincant. Comme il n’est pas toujours évident d’avoir de la place pour prendre un chargeur et de trouver une prise à portée de main, ou encore de s’encombrer avec une batterie de secours, il suffit alors de porter un pantalon qui intègre directement un chargeur… ! Joe’s Jeans présente donc leur nouveau #Hello, qui embarque un compartiment dédié où se loge discrètement un chargeur. Une autre poche vient se placer juste au-dessous afin cette fois d’y déposer le téléphone. Le tour est joué !

#6 Triber, l’application pour retrouver vos amis

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On a tous connu cette galère en festival, concert, dans les grands espaces au milieu de la foule sans véritable point de repère : perdre les gens avec qui on est venu ou bien devoir trouver ceux que l’on veut rejoindre. Mais ce problème est sur le point d’être résolu avec l’application Triber qui va nous permettre de retrouver nos amis rapidement ! On dit merci à Pierre et Mathieu qui ont conçu Triber, l’application qui nous permet de retrouver ses amis facilement. Un apéro de prévu dans un parc bondé de monde ce soir ? Chaque personne télécharge Triber et se crée un profil. Et pas de panique si on est le dernier à arriver ! Grâce à Triber, on n’aura plus à chercher les bras levés de celui qui fait coucou parmi les centaines de personnes regroupées devant nous ! Il suffit de se connecter au point de rendez-vous Triber créé par le premier arrivé pour les retrouver. Une fois localisé, une boussole apparaît et nous indique la direction à suivre et la distance restante à parcourir. En somme, on ne perdra plus de temps à chercher tout le monde et on profitera plus de ses amis. Téléchargeable gratuitement sur iPhone, l’application devrait l’être d’ici fin 2015 sur Android.

 

 

 

 

Ces journaux qui font le pari du mobile

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“Le Monde” lance sa matinale sur mobile titraient Les Echos, le 11 mai 2015, pour annoncer le lancement de la nouvelle appli mobile du quotidien du soir Le Monde. Avec le lancement de cette application, Le Monde entend désormais investir le créneau stratégique de l’information du matin. Ainsi, la Matinale du Monde propose chaque matin une vingtaine d’articles ou vidéos. Offerte à l’ensemble des abonnés du Monde, l’application est également accessible au prix de 6,99 euros par mois (avec un prix de lancement à 1,99 euros). Un tarif plus abordable que les 17,90 euros qu’il faut débourser chaque mois pour profiter de l’offre 100% numérique. La navigation invite à conserver ou à passer chaque article d’un mouvement du doigt à la façon d’un Tinder dont le quotidien du soir assume s’être inspiré.

Le Monde n’est pas le seul quotidien à faire le pari du mobile. Aussi, moins d’un tiers des lecteurs du New York Times visitent la page d’accueil ; et, c’est partant de ce constat que le NYT a imaginé une app qui ne serait pas une simple transposition de son site web (ou du journal) sur mobile et a lancé, en avril 2014, NYT Now. L’application propose une sélection des meilleurs articles du titre sous la forme d’un fil d’actualité particulièrement visuel, agrémenté d’accroches et de quelques points clés moyennant 7,99 dollars par mois. Al Jazeera Network a, pour sa part, développé avec AJ+ – lancée en septembre 2014 – une communauté de lecteurs et d’éditeurs de contenus autour d’une expérience mobile particulièrement séduisante. L’objectif de la chaîne qatarie est d’offrir un nouveau service de vidéos d’informations en ligne sous un format à la demande, à l’instar de Netflix.

Revenons en France où, en juin 2014, Les Echos ont également profité du mobile pour proposer une toute nouvelle offre de contenus en live, présentée elle aussi sous forme de fil d’actualité enrichi. Avec Les Echos Live, le quotidien économique devient plus généraliste et réactif avec un usage fréquent des notifications. Ce canal désormais décisif pour les médias permet aux Echos de publier des contenus très courts qui se suffisent à eux-mêmes à la façon d’un tweet, délivrant une information en quelques caractères sans développer davantage.

Alors pourquoi un tel engouement de la part de ces sites d’informations pour les applications mobiles ? A en croire Gilles Van Kote, ex-directeur du Monde, c’est pour rajeunir leur audience grâce au mobile et séduire un public plus jeune, âgé de 15 à 30 ans, et frileux de débourser beaucoup d’argent pour de l’information. En effet, l’objectif avoué du New York Times – comme du Monde et de nombreux titres – est de convaincre un jeune public de lire l’information directement via son application, et de moins dépendre de l’apport irrégulier du trafic des réseaux sociaux.

Par ailleurs, la création de ces applications est née d’un constat : “le téléphone portable est en passe de devenir le premier vecteur d’information, au point que les rédactions du monde entier sont en train de passer du mot d’ordre « web first » à celui de « mobile first »” explique Gilles Van Kote. En effet, à ce jour, les contenus numériques du Monde sont lus presque à égalité sur smartphone/tablette et sur ordinateur. Et pour répondre aux demandes de personnalisation de l’information, “La Matinale” permet aux mobinautes de recevoir une alerte dès qu’une information est publiée sur le sujet de leur choix.

Mais est-ce suffisant ? La génération Y paiera-t-elle un jour pour de l’info ? Frédéric Filloux, ancien directeur du digital du groupe “Les Echos”, remet ce choix en question en affirmant que les sites d’informations devraient arrêter avec les applications natives. Une statistique éloquente à l’appui : les réseaux sociaux et les applications de casual gaming captent à eux seuls près de 60% du temps passé sur mobile, laissant des miettes aux groupes médias.

A défaut de s’établir en concurrents de Facebook, les médias doivent-ils dès lors en faire leur partenaire privilégié ? C’est en tout cas la volonté de Mark Zuckerberg qui sonde depuis plusieurs mois déjà une dizaine de partenaires médias (dont le New-York Times) pour leur proposer d’héberger directement leurs articles au sein de sa plateforme. Une proposition accueillie avec méfiance par ces médias qui craignent de devenir par la même “des serfs dans le royaume de Facebook”. Cela semble donc difficile dans ces conditions pour une application d’informations de réussir à se faire sa place dans le paysage numérique d’aujourd’hui.

Toutefois, bien loin de l’éventualité de faire confiance ou non aux GAFA, la complémentarité print et mobile s’affirme au niveau local. Citons l’application Zeens de Presstalis qui permet de suivre les sorties de nos magazines favoris et de géolocaliser le kiosque ou point de vente le plus proche. Parallèlement, Direct Matin a récemment proposé de la réalité augmentée, avec une complémentarité app mobile et journal papier, de l’actu jusqu’aux mots croisés ! Alors, non, le print n’est pas mort. Il  n’a pas dit son dernier mot et tend même à se réinventer !

 

Les 3 étapes clé pour bien réussir votre newsjacking

Le newsjacking consiste à rebondir sur l’actualité pour y placer votre client par le biais de son expertise. Cet outil RP de base a fait ses preuves et nous sommes tous d’accord pour dire que c’est l’un des plus valorisants pour nos clients. C’est même l’une des principales méthodes pour obtenir de la couverture presse dans les médias que l’on n’a pas l’habitude de cibler. Par ailleurs, cette approche sert également à dynamiser la communication et l’engagement des audiences, et à démontrer clairement l’expertise du client (et de l’agence) sur tel ou tel secteur du marché.

Le newsjacking fait appel à de l’humour parfois, à de l’astuce bien sûr, mais il s’agit avant tout d’être en parfaite résonance avec le journaliste auquel on s’adresse sur le sujet en question. Alors, comment s’assurer de ce troisième ingrédient ? Comment éviter d’être complètement hors sujet lorsqu’on aborde les médias avec du newsjacking ?

Nous avons considéré les trois principales étapes pour réussir cette approche délicate :

#1 La pertinence de l’angle proposé

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Est-ce que l’angle d’attaque que vous avez choisi est pertinent, ou est-ce que vous avez eu du mal à trouver un lien crédible entre le sujet en question et le périmètre d’intervention de votre client ?

Par exemple, placer un acteur du e-learning dans une histoire sur les embauches massives par les marques retail au moment de Noël peut avoir du sens lorsqu’on parle de formation et de mises à niveau accélérées, mais tirer trop sur la corde pour trouver un lien « logique » va finir par vous faire perdre la face à vous et à votre client, sans parler du temps que vous y aurez consacré.

#2 Le timing de l’appel

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La « fenêtre de tir » pour placer votre client est assez petite lorsqu’on considère la vitesse du traitement de l’actualité aujourd’hui. Réagir dans l’espace d’une journée après la parution du sujet initial est encore acceptable et évitera le risque d’une information « réchauffée ». Comme la fluidité est la nature même de l’information, le challenge est bel et bien de trouver rapidement l’accroche, se mettre d’accord avec son client et avancer dans les meilleurs délais.

Cependant, certaines autres actualités sont plus prévisibles et laissent du temps pour la préparation mais avec le risque que d’autres agences trouvent les mêmes idées ! Par exemple, dans le cas de lancements de type AppleWatch, ou même de nouvelles séries telles que Games of Thrones, les agences s’en donnent à cœur joie à lier les activités de leurs clients à ces actualités populaires.

#3 La force de frappe de votre histoire

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Vous avez trouvé un sujet, vous vous êtes procuré une belle citation de votre porte-parole, et vous êtes prêt à contacter les journalistes. D’abord, prenez du recul et évaluez l’originalité de votre discours. Est-ce que cette citation intéressera vraiment les médias ? En tant qu’agence RP, notre savoir-faire est avant tout d’allier les centres d’intérêt des médias avec les thématiques dont peuvent parler nos clients. Se mettre à la place du journaliste et s’assurer d’un élément à valeur ajoutée dans notre pitch relève d’une opération très délicate nécessitant une grande connaissance de chaque journaliste que nous sollicitons. Posez-vous la question : seriez-vous intéressé par ce sujet à la place du journaliste ?

Vous avez coché les trois cases ? Super, alors il est temps pour vous de commencer à pitcher !

Les réseaux sociaux : une perte de temps pour les entreprises B2B ?

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En cette période propice à la veille, c’est un article, au titre à la formulation plutôt négative, qui a retenu notre attention. En effet, publié le 7 août 2015 sur Clubic.com, l’article Entreprises B2B, faut il perdre du temps sur les réseaux sociaux ? de Guilhem Bertholet avait de quoi nous faire réagir ; convaincus que nous sommes du bien-fondé d’une présence sur les réseaux sociaux des entreprises, même de type B2B.

C’est en nous plongeant dans la lecture de cet article, dont le titre nous apparaissait initialement presque comme une provocation, que nous avons été rassurés voire confortés dans nos actions. En effet, on retrouve dans cet article une somme de conseils qui peuvent parfois être perçus comme des évidences mais qu’il est, finalement, de bon ton de rappeler.

Certes, si la réponse est oui, les entreprises doivent consacrer du temps à la mise en place d’une stratégie et à son déploiement sur les réseaux sociaux. Tout ceci doit se faire en fonction d’objectifs déterminés en amont. Ce sont ces derniers qui permettront de déterminer les réseaux appropriés.

Pour en savoir plus, nous vous recommandons vivement la lecture complète de cet article.

 

Disparition de magazines, création de nouveaux : quel modèle pour maintenir l’économie à flot ?

Un kiosque à journaux  à Paris

Ces derniers mois ont été agités dans l’univers des médias : mercato des journalistes, émissions d’été, nouveaux médias et disparition de magazines… alors que faut-il en retenir ?
Comment ne pas citer tout d’abord, « Les Guignols de l’info » qui, menacés de disparition, avaient suscité un soulèvement de contestations de personnalités et de particuliers attachés à ces (ou ses) marionnettes. Finalement sauvés par Bolloré, nouveau propriétaire de Canal +, le sursis aura été de courte durée puisque « Les Guignols » passeront désormais en crypté mais visible sur Dailymotion ainsi qu’une rediffusion prévue en clair chaque dimanche. « Les Guignols, maintenus mais décapités ? » se demande ainsi 20minutes.

Toujours à la rubrique des mauvaises nouvelles, Metronews a cessé ses éditions print ; victime de la crise publicitaire touchant les médias et d’autant plus les magazines gratuits. Metronews maintient néanmoins sa version numérique. Par ailleurs, le magazine TETU est arrêté suite à la liquidation judiciaire de la société éditrice CPPD faute d’offre de reprise. La marque Têtu devrait être mise aux enchères à la rentrée. Enfin, spécialisé dans la défense du développement durable, le mensuel Terra eco vient d’être placé en redressement judiciaire pour un maximum d’un an.
A la case rachat, Altice Media Group, détenu par Patrick Drahi, homme d’affaires dans l’univers des télécoms et nouveau propriétaire de SFR, vient successivement de s’offrir Libération, le groupe Express Roularta, rebaptisé L’Express, et le groupe audiovisuel NextRadioTV, opérateur de BFMTV et de RMC. « Aujourd’hui, il n’y a en France quasi plus « d’indépendants », à part le groupe NRJ, ou des titres comme Mediapart et Le Canard enchaîné. » souligne Le Monde.
Néanmoins, tous ces mouvements ne sont que la partie émergée de l’iceberg. En effet, les médias peinent toujours à trouver le bon modèle économique afin de se maintenir à l’équilibre. Le print ne fait plus réellement recette, le web tâtonne encore à trouver un modèle rentable, les gratuits sont en danger…

Dans la quête d’un modèle économique gagnant, de plus en plus de médias se lancent sur le web proposant des actualités « chaude » ainsi qu’un webmagazine pour la plupart du temps gratuit, c’est le cas, par exemple, de Encore Magazine qui surfe sur la vague du devenir soi, être libre ou encore accomplir ses rêves, et peut finalement se concrétiser par la publication d’une édition papier. CapTendance, nouveau magazine mode lifestyle, propose, quant à lui, en plus de ces articles web quotidien, un numéro pilote afin de présenter le magazine et sa vision avant le lancement du magazine papier le 25 novembre prochain.

Pourtant, des médias continuent de faire le pari du print, on peut citer notamment Society – qui a déjà fait l’objet d’un blog post de notre part en mars dernier – et de Plugged, un masculin «branché»  dédié à l’actualité et au «lifestyle» destiné aux trentenaires, venant concurrencer GQ et Lui.

Le dernier magazine féminin lifestyle As you like prend, pour sa part, le contre-pied des magazines classiques. Contrairement à ses pairs, ce magazine est porté par des blogueuses et instagrameuses et se nourrit du web pour construire un magazine trimestriel destiné aux jeunes femmes de 18 à 35 ans. L’idée peut sembler saugrenue mais pas tant que ça… Si l’usage des medias sociaux a fait émerger de nouveaux types d’influenceurs tels que les bloggeurs, certains ont réussi à tirer leur épingle du jeu en réunissant chaque jour des dizaines de milliers d’internautes, leur conférant un statut d’expert à suivre dans leur domaine. Réunir tous ces influenceurs peut permettre de déplacer leur audience vers des supports papiers « plus classiques » et, pourquoi pas, réconcilier le jeune public avec les magazines papiers.

D’autres médias prennent des directions totalement opposées : absence de publicité, enquête au long cours décorrélée du temps réel et impression sur du beau papier pour en faire un objet esthétique quasi intemporel. L’équipe qui a inventé le concept du « mook » (pour les initiés, contraction de « magazine » et de « book ») est celle derrière XXI (21)  et 6 mois, trimestriel et semestriel, vendus respectivement 15€ et 25€ en librairie, dont le succès ne se dément pas depuis 5 ans. De nombreux supports ont été créés dans cette veine comme Long Cours, Feuilleton, La Revue Dessinée ou 180 grammes pour ne citer que nos préférés.

Alors quel avenir pour les médias ? Interrogé par Frenchweb, Pascal Iakovou, fondateur du magazine print & online, Luxsure, partage son opinion pour monétiser les contenus web : « Un media en ligne peut devenir rentable s’il arrive à monétiser sa production de contenu en la valorisant et en devenant ainsi producteur de contenu pour les marques. En parallèle, les médias eux-mêmes doivent devenir des marques. Et ainsi monétiser leur audience et leur expertise en tant que marque (égérie, projets) ou en tant que consultant.»

L’économiste Julia Cagé propose des actions à mettre en place pour garantir un financement pérenne et l’indépendance éditoriale en créant une nouvelle structure juridique telle qu’une « société de médias à but non lucratif, à mi-chemin de la fondation et de la société par actions. Comme dans une fondation, le capital investi l’est une fois pour toutes et ne peut être repris. » Elle ajoute : « Les opérations de crowdfunding (financement participatif) doivent se transformer en actions pour les particuliers qui y participent : ceux qui ont donné pour sauver Nice Matin il y a quelques mois auraient dû en devenir aussi actionnaires. »

Le magazine Les jours, nouveau média fondé par des anciens de Libération qui devrait paraître d’ici moins de 6 mois, en est également un exemple probant. Afin d’assurer l’indépendance du magazine, le collectif de huit journalistes est parti à la conquête de financement sur KissKissBankBank. En moins de 40 jours, ils ont récolté 80 175 euros soit 160% de plus qu’espéré. Leur promesse ? « Il n’y a jamais eu autant d’informations disponibles, mais on n’a jamais eu autant de mal à être bien informés » et des abonnés fondateurs qui s’investissent dans le projet financièrement.

En définitive, le financement et la rentabilité des médias restent un sujet brûlant. Si de nouveaux modèles économiques sont mis en place pour atteindre ou se rapprocher de l’équilibre, il n’existe (malheureusement) pas de formule magique mettant à l’abri les magazines. Alors, le plus simple reste encore de ne pas attendre le redressement judiciaire pour les soutenir !

Laure Guyon

 

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Voici notre sélection des meilleures campagnes RP et marketing, des meilleures applis, et des évènements à ne pas rater !

#1 Beme, le réseau social authentique

Casey Neistat, le Youtubeur star, lance Beme, une application/réseau social de partage de vidéo où l’on est vraiment soi. C’est d’ailleurs via YouTube que Casey Neistat a annoncé sa dernière création. Personne ne pourra remettre en question le postulat de l’application : sur les réseaux sociaux, nous ne montrons pas le vrai nous, mais un « nous » fantasmé, travaillé, retouché, filtré… Or, l’essence des réseaux sociaux était de rassembler et créer du lien entre les gens. Pour palier à cela, l’application Beme nous oblige à être vraiment nous dans nos partages. Et d’une façon plutôt originale. En effet, pour shooter une vidéo via Beme il faut cacher l’écran en mettant son smartphone contre sa poitrine. Surfant sur la vague des contenus éphémères, les followers d’un profil ne peuvent visionner ses vidéos qu’une seule fois. Pour essayer Beme ou réserver votre username, rendez-vous sur l’app store. La liste d’attente est encore TRES longue avant de pouvoir s’inscrire (presque 3 mois d’attente), un excellent moyen d’entretenir la hype autour de l’app. Reste à savoir quel destin aura l’app. Mais avec la notoriété et l’habileté de Casey Neistat, on peut imaginer que l’application se développe rapidement.

#2 La Matinale du Monde – l’appli parfaite pour les attachés de presse

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Le Monde a lancé son application mobile, La Matinale, qui offre une vingtaine d’articles ou vidéos tous les matins avec une interface directement inspirée de Tinder. A terme, l’appli mémorisera les choix des mobinautes pour leur proposer les sujets qui les intéressent le plus. Les abonnés à l’édition numérique du Monde en disposeront sans supplément, les autres pourront s’abonner pour 6,99 euros par mois (1,99 euros par mois pour le tarif de lancement).  « Notre objectif est à la fois de fidéliser les abonnés actuels et de toucher un autre public, actif, plus jeune que notre public moyen », a expliqué Gilles van Kote, ancien directeur du Monde. Lancée le 11 mai, l’application est disponible sur iOS et Android.

#3 #mabarbeenvacanes, quand la réponse à un tweet raciste devient virale

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Le 16 juillet, un compte twitter se plaignait de voir un bus de l’UCPA (Union nationale des centres sportifs de plein air) partir avec un accompagnateur « maghrébin avec une barbe de 20 cm ». Le CM du compte twitter de l’UCPA lui répond avec des gifs de barbus, dont un où deux hommes s’embrassent. Au vu du succès immédiat auprès des internautes, le community manager de l’UCPA est même allé jusqu’à inviter ses abonnés à poster le plus de photos de barbes possibles, armés du mot clé #mabarbeenvacances. Une réaction rapide, appropriée et engageante qui en devient virale. Le rêve de tout CM.

#4 La révolution de la course à pieds se fait en couleur

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Associer son image à un événement reste toujours le nec plus ultra pour une marque pour renouveler son image ou se rapprocher de son public cible. Sephora, grand groupe de cosmétique français, n’a pas dérogé à la règle puisqu’elle est devenue le sponsor officiel de la deuxième édition de la Color Run et elle ne s’est pas trompée ! Ces dernières années, la course à pieds s’est particulièrement démocratisée et selon le dernier baromètre Uniteamsport réalisé en juin, la Color Run arrive en tête des courses ludiques en notoriété assistée avec 10%. La participation à la Color Run, qui consiste à asperger les coureurs à chaque kilomètre d’une poudre de couleurs différente sur 5 km, ne cesse de croître et a enregistré 20.000 coureurs pour sa deuxième édition à Paris en avril dernier. Une excellente idée pour toucher sa cible privilégiée : un public féminin et urbain !

#5 Oasis, toujours le roi de la réaction à l’actualité sur les réseaux sociaux

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Oasis, la marque de soda, vient encore de frapper ! Alors que le nouveau trailer du dernier James Bond – Spectre – vient tout juste d’être dévoilé par les studios de cinéma et que le hashtag #Spectre figure déjà parmi les principales requêtes sur Twitter, Oasis s’est une nouvelle fois emparée de son compte Twitter pour réaliser une de ses célèbres parodies. En changeant les noms des acteurs avec une consonance plus “fuit”, Oasis a une nouvelle fois réussi à s’approprier les codes de la saga James Bond. Cette communication décalée sur les réseaux sociaux contribue au succès de la marque et cela n’est pas prêt de s’arrêter !

Réseaux sociaux : et si les patrons donnaient l’exemple ?

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Année après année, on constate que les acteurs les plus timides sur les réseaux sociaux sont, le plus souvent, les patrons des entreprises. Certes, la majorité des grands patrons du CAC 40 ont désormais un compte, et dans une moindre mesure, leurs congénères à la tête d’entreprises de taille moyenne également. Mais ce n’est pas parce qu’ils ont ouverts des comptes qu’ils sont forcement actifs. Par exemple, Martin Bouygues a fièrement fêté son arrivée sur Twitter le 1er juin par un tweet plein de panache, et … s’est arrêté là (du moins à la publication de cet article) !

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Heureusement il existe des exemples plus pertinents sur l’usage des réseaux sociaux. Sur Twitter, on peut citer, par exemple, Denis Olivennes, président de Lagardère Active et Stéphane Richard, patron d’Orange (qui n’est devenu réellement actif que très récemment).

Ces deux patrons en question ont bien compris la valeur ajoutée d’être actif sur les réseaux sociaux. Voici 3 raisons pour vous convaincre vous-même ou votre employeur de s’immerger dans ce monde de la communication horizontale en temps réel :

  • Donner un visage humain à son entreprise

Il est important de montrer que votre entreprise n’est pas qu’un acteur de plus sur votre marché mais aussi une synergie d’individus talentueux. Vous vendez ainsi l’image de votre marque.

  • Se rapprocher de ses clients

Twitter est souvent le premier défouloir pour marquer un mécontentement ce qui en fait un outil très pratique pour comprendre les points d’améliorations de son entreprise. D’interagir avec ces personnes permet de montrer à l’ensemble du marché votre proximité avec vos clients et votre volonté de résoudre les problèmes rencontrés. Les réseaux sociaux sont aussi un excellent outil de veille pour détecter les tendances en amont de phase.

  • Élargir son marché

LinkedIn, Viadeo et Twitter permettent dans la plus part des cas d’identifier très précisément ses interlocuteurs et d’adapter son message en fonction de ses cibles. Ce sont des outils très puissants, surtout dans le B2B, pour identifier vos futurs clients.

Vous êtes convaincu mais vous ne savez pas où trouver le temps de gérer votre entreprise et d’être actif sur les réseaux sociaux ? Rassurez-vous, des solutions existent. Identifiez d’abord le ou les réseaux sociaux qui correspondent à vos objectifs de communication : Twitter et Facebook pour un large public ; LinkedIn et Viadeo pour générer des leads qualifiés dans un environnement BtoB. Et n’oubliez pas de vous entourer de professionnels pour gérer votre communication au jour le jour et générer le contenu pertinent. L’été est généralement le moment idéal pour vous plonger dans ces considérations. C’est à vous de jouer !

Edouard Fleuriau-Chateau

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#1 Google et Levi’s préparent un jeans connecté

Après les smartwatch, les Google Glass, votre jean sera peut-être le prochain accessoire connecté vous permettant de commander d’autres objets à distance. Levi’s est la première marque à faire partie du projet Jacquard, qui a développé des vêtements connectés, permettant de piloter des objets à distance grâce à un tissu spécial sensible au toucher – donnant ainsi un tout nouveau sens au terme vêtement connecté. Allons-nous donc bientôt pouvoir écrire des SMS ou passer un appel en tapotant notre jean ?

#2 Pepper, le nouveau robot

Le 20 juin, la société japonaise SoftBank a commercialisé Pepper, le robot, pour 198.000 yen (environ 1.400 euros). Le robot semi-androïde Pepper a été créé par Aldebaran, société française rachetée par l’opérateur nippon de téléphonie mobile, Softbank. Pesant 28 kilos et haut de 1,20 mètre, Pepper est présenté par ses concepteurs comme le premier robot capable de décrypter les émotions humaines et même de les reproduire ou de les mimer. Pepper est également capable de ressentir ses propres émotions telles que la colère, la joie ou la tristesse. Le premier stock de Peppers s’est vendu en une minute ! Face à cette ruée, des ventes additionnelles vont être programmées et annoncées en juillet.

#3 #BellyButtonChallenge v. #BoobsOverBellyButton

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En matière de défi farfelu, on pensait avoir tout vu. C’était sans compter sur le Belly Button Challenge. Le principe : passez le bras droit derrière votre dos et tentez de toucher votre nombril avec votre main. Le Belly Button Challenge vient de Chine, où il fait sensation sur Weibo, le Twitter local. Et le hasthag #BellyButtonchallenge a déjà été utilisé plus de 130 millions de fois ! Critiqué par certains, quelques femmes ont décidé de contrattaquer avec un nouveau hashtag, #BoobsOverBellyButtons. Le but n’est pas seulement de prendre un selfie en se touchant la poitrine. En effet, la marque de lingerie anglaise Curvy Kate et l’organisation de lutte contre le cancer Coppa Feel ont lancé ce nouveau challenge afin de promouvoir une image saine et positive du corps féminin, tout en sensibilisant les femmes au dépistage du cancer du sein.

#4 La SNCF lance #TGVPop

Le 16 juin, la SNCF a lancé une offre innovante, 100% digitale où les internautes ont le pouvoir de faire démarrer ou non le train selon leurs désirs. Mis en route le 5 juillet avec un premier train, TGVPop se terminera le 30 août. Le principe est simple : si un passager est intéressé par l’un des trains, il est invité à voter pour son départ. Il peut également mobiliser sa communauté pour augmenter ses chances. Une fois que le parcours sélectionné a atteint le nombre de votes requis, le train est confirmé à la vente et son départ est fixé quatre jours plus tard, à un prix allant de 25 à 35€, selon la destination.

#5 Michel et Augustin, les troublions du goût, signe un partenariat avec Starbucks

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En moins de 48h, la PME de biscuits connue pour sa communication décalée a de nouveau fait parler d’elle en décrochant un partenariat avec le géant Starbucks. Au départ, une simple demande d’échantillon par Starbucks au siège de l’entreprise à Seattle. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, Michel et Augustin envoie 2 de ses salariés rencontrer le PDG Howard Schultz. Pour médiatiser cette folle épopée, les 2 salariés de Michel et Augustin partagent leur voyage sur les réseaux sociaux mais également mobilisent leur forte communauté en leur demandant de les soutenir avec le hashtag #AllezHowardUnCafé. Le succès est immense, il s’agit d’un très bon exemple de campagne sur les réseaux sociaux qui débouche sur la signature d’un partenariat stratégique pour une marque.

#6 Paris.fr donne au coup de jeune à son site Internet

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Vieux de 8 ans déjà, le site Internet de la ville de Paris se refait une beauté. Lancé le 24 juin par la maire de la ville Anne Hidalgo, ce site est la vitrine numérique de Paris et draine plus de 3,5 millions de visiteurs par mois. Il a pour volonté de regrouper l’ensemble des informations et applications à destination du grand public. Ce rafraichissement était nécessaire pour rester en ligne avec les attentes des internautes en termes d’ergonomie et de praticité. Son lancement a été particulièrement relayé dans les médias.

 

Les 4 meilleurs outils de découverte de contenu

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Nous reconnaissons tous la valeur de retrouver du contenu utile et pertinent pour complémenter votre stratégie de développement de contenu. La seule chose c’est que l’exercice de rechercher, collecter et organiser du contenu venant de multiples sources peut-être désespérément long, difficile et porteur de frustrations. Cela prend du temps et l’ampleur de la tâche semble énorme, surtout lorsqu’il faut remplir des calendriers de contenus pour plusieurs réseaux.

Ne vous inquiétez plus ! Nous avons sélectionné pour vous 4 sites parfaitement adaptés à cette problématique, qui vont non seulement vous faire gagner du temps, mais aussi vous apporter une qualité et une relative exhaustivité dans votre démarche.

BuzzSumo#1 BuzzSumo

BuzzSumo vous permet de suivre un contenu totalement entrainant sur les réseaux sociaux et classer les contenus blogs, Facebook, LinkedIn, Twitter et Google+ selon le nombre de partages obtenus. Vous pouvez aussi évaluer vos propres blogs, et en même temps identifier des utilisateurs de médias sociaux influents pour accroître vos audiences et développer des relations.

Pourquoi l’utiliser ?

  • Facilité de recherche par mots-clefs ou même par nom de domaine, et de filtrage par date, par exemple, sur les derniers 24 jours, ou pour toute l’année antérieure, ou des dates précises
  • Bon suivi en temps réel des billets qui sont performants par rapport à ceux des concurrents
  • Capacité d’observer les utilisateurs Twitter qui ont partagé des articles spécifiques et les trier selon des critères tels que la taille de l’audience
  • L’utilisation d’un tab « tendances » pour découvrir du contenu dans les segments les plus suivis du moment

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Swayy vous recommande du contenu, vous permet de partager les vôtres sur des plateformes multiples et vous permet de planifier de futurs posts.

Pourquoi l’utiliser ?

  • L’outil trouve du contenu et le corrèle aux sujets tendances qui vous concernent
  • Simplicité de tri par date/pertinence
  • Propose les meilleurs thématiques qui collent aux intérêts de vos audiences – vous pouvez facilement enlever et ajouter des sujets
  • Pour son dashboard facile à décrypter

Spundge#3 Spundge

A l’origine destiné aux journalistes, Spundge vous permet de collecter, recueillir, publier et monétiser du contenu. Il est actuellement utilisé par toute personne qui cherche des idées ou du contenu à partager.

Pourquoi l’utiliser ?

  • Pour générer du revenu sur votre expertise via des abonnements
  • La fonction « notebook » vous permet de stocker beaucoup de contenu valable en un endroit
  • Il vous aide même à organiser les informations de façon efficace
  • Une extension vers Chrome permet de stocker des infos des recherches Web

DrumUp#4 DrumUp

DrumUp découvre du contenu pertinent sur le Web, basé sur les thématiques et mots-clefs que vous choisissez. Il classe les textes potentiellement intéressants par audience Twitter et Facebook.

Pourquoi l’utiliser ?

  • La pertinence des recommandations de contenu
  • La qualité des sources des contenus proposés
  • Le gagne-temps énorme pour l’ensemble des fonctionnalités : découverte, planification, et postage
  • La possibilité de modifier le contenu facilement et l’adapter à vos besoins
  • L’outil propose un guide de sélection de mots-clefs pour vous aider à trouver les bons mots

Voici donc une petite sélection d’outils, chacun avec des points forts, adaptés aux besoins différents en termes d’audience, plateforme et marché niche.

Et vous ? Quels sont les outils que vous utilisez ? Merci de partager vos bonnes pratiques…

Infographie : les peurs qui font réagir les internautes

Cette semaine, c’est une étude réalisée par Boléro, le spécialiste de la veille, qui a retenu notre attention. On y apprend que les angoisses de la population ne sont pas toujours celles que l’on croit. Si, sans grande surprise, l’actualité est le premier fournisseur de sujets anxiogènes, il est également à noter que l’étude distingue 3 types de peur : les peurs virales, les peurs qui mobilisent et les peurs intimes. Pour en savoir plus voir l’infographie ci-dessous.

Quelles que soient donc les stratégies bien rodées mises en place par les marques pour donner aux consommateurs un sentiment de proximité, il reste donc des facteurs irrationnels et affectifs comme la ou les peurs, par exemple, à prendre en considération. Jouer le jeu de « la marque à l’écoute de ces consommateurs » sera d’autant mieux perçu voire accepté en « humanisant » cette communication virtuelle.

http://www.bolero.fr/chaine-experts/infographie-les-peurs-des-internautes-sur-le-web-social

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